La Russie en images

Voici comme promis le diaporama « Russie ».

Bon visionnage !

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Nuit blanche à St Petersbourg

De Tallinn , 28 juin 2016

Après la matinale de Moscou (cf. Article Moscou), la nuit blanche de St Pétersbourg…

Vous ne devinerez jamais comment s’est passé l’achat des billets de train pour aller à St Pétersbourg ?

Pour ceux qui le souhaitent vraiment, relire l’article « Nos aventures ferroviaires en Russie »… Mais il y a eu quelques nouveautés depuis, que je ne résiste pas à vous livrer.

Munis de nos différents billets (encore une fois obtenus de haute lutte avec le coup du GAB et tout et tout …) nous sommes arrivés à la gare 2 heures à l’avance pour parer à toute éventualité.

Hé, nous ne sommes pas des imbéciles hein! Il y a plusieurs gares à Moscou, nous le savons. Nous sommes allés à la gare Léningradski. Celle où nous avons acheté les billets 2 jours plus tôt. Celle où les trains pour St Pétersbourg partent.

Et bien notre train à nous, il avait décidé de partir d’une autre gare… à 2 km de là… La gare de Kurskaya !

Nous voilà partis pour un trajet sous des trombes d’eau et avec la batterie du téléphone GPS en rade (loi de Murphy) pour arriver douchés à la bonne gare.

Séance démontage, emballage des vélos dégoulinants, sourires à tout va, encastrement des vélos au fond du wagon (nous sommes dans le dernier du train, youpi !)

Nous n’avons que 8 heures pour faire connaissance avec nos voisins, avant d’arriver à minuit à St Pétersbourg (et oui là encore nous n’avions pas beaucoup de choix pour le train…)

A cette époque de l’année, ici, les nuits sont dites « blanches », parce qu’elles sont en grande partie claires comme au petit matin ce qui est un avantage certain. Toutefois de minuit à deux heures du mat, c’est encore un peu sombre, surtout cette nuit où il y a de gros nuages qui déversent des seaux !

Nous vidons le train de nos 4 vélos, 20 sacoches et 3 enfants plus ou moins profondément endormis selon les âges. Nous remontons les vélos sur le quai et en famille, sauf Albane qui poursuit sa nuit sur sa selle-fauteuil.

Il est maintenant minuit et demi, avec un habillage version « pêcheur breton », frontales et gilets jaune s en plus, nous nous élançons pour 17 km, sous une pluie intense, à travers les rues de l’ancienne capitale de Russie.

Ça ne va pas être une partie de rigolade! Mais le sourire est là et les enfants veulent relever le défi pour rallier un appartement, dont les clés nous ont été prêtées par Denis (Warmshowers). Nous l’avons croisé 2 jours plus tôt à Moscou. N’étant pas à St Pétersbourg aux mêmes dates que nous, il nous a remis les clés de son domicile une heure après nous avoir rencontrés. Merci pour sa confiance et sa générosité!

Avec Denis à Moscou

Avec Denis à Moscou

1h du matin : nous sommes trempés, frigorifiés et les paupières commencent à se faire lourdes. Sur la route, quelques voitures nous ont copieusement aspergés. Mais Inès et Joseph sont toujours devant et motivés par le challenge! Albane, quant à elle, poursuit tant bien que mal sa nuit un peu arrosée. Ils nous impressionnent.

2h00 du matin: nos 4 vélos sont enfin dans l’appart. au 4ème étage ! Les enfants sont couchés, heureux, ils ont réussi. Et nous, nous sommes très fiers de nos loulous. Le sommeil nous emporte tous, alors que le retour du soleil se fait déjà sentir.

PS: Nous aurions encore voulu vous raconter tant de choses sur notre périple en Russie: l’incroyable aisance des enfants russes dans leur rapport avec les adultes, la qualité de m… des produits manufacturés à l’inverse des produits artisanaux, la pauvreté des rayons des magasins, la richesse des paysages, la rusticité des habitations, la sophistication des églises orthodoxes, la quantité phénoménale d’Isbas qui ont brûlées dans chaque village, la taille XXXL des canettes de bière…

Mais assez de textes, c’est promis le prochain article sera l’habituel diaporama du périple dans le pays !

Moscou (Inès – dédicacé à Marion)

De Tallinn – Estonie, le 27/06/2016

L’arrivée dans la capitale russe :

Comme le dit Joseph dans son article « le transsibérien » nous sommes arrivés à Moscou* en train. Nous sortons du transsibérien le 8 juin à 4h du matin. A la gare nous remontons les vélos avec des amis du train. Comme à Moscou à cette période de l’année il y a très peu de nuit, le soleil est déjà levé. Nous  enfourchons nos vélos direction: La Place Rouge ! Heureusement à cette heure, il n’y a personne, donc nous circulons facilement. Ça y est! Nous apercevons les dômes multicolores de la cathédrale : Saint Basile le Bienheureux.

L’accueil

Pendant notre séjour à Moscou, nous dormons dans l’appartement d’une famille Warmshowers: Julia,Micha et leurs 3 enfants.

Avec Julja et sa famille. Encore un grand "Spasiba" !

Avec Julja et sa famille. Encore un grand « Spasiba » !

Les stations de métro

Elles sont particulièrement fastueuses. Elles datent de l’époque communiste.

The Kremlin Cathedrals

Nous avons eu la chance de visiter le Kremlin ! Le Kremlin c’est comme l’Élysée ou la Maison Blanche mais pour la Russie. Dedans il y a beaucoup de canons et de cathédrales.
Voici le plan du Kremlin et notre chemin à pied.

Le plan du Kremlin

Le plan du Kremlin avec notre parcours

Le parc Gorki

Nous sommes passés plusieurs fois dans le parc Gorki, qui est situé le long de la Moskova (la rivière qui traverse Moscou). Dans ce parc passe une piste cyclable avec des bosses comme dans un skate-park, c’était marrant de passer dessus. Dans le parc se trouve beaucoup de sculptures et de tableaux parfois mis à la vente .

Moi ce que j’ai préféré à Moscou c’est la Place Rouge.

Et vous ? Avez vous déjà visité Moscou ? Si oui, qu’avez-vous préféré ? Si non, aimeriez-vous visiter cette ville ?

Inès 🙂

*Aujourd’hui Moscou est la capitale de la Russie. Mais cela n’a pas été toujours le cas. De 1072 à 1917 c’était Saint Pétersbourg la capitale.

Nos aventures ferroviaires en Russie

de Helsinki, 24 juin 2016

1 mois.

C’était la durée de notre visa russe.

Durée chèrement acquise : 100 dollars par personne. Soit le prix du visa (dont nous ne saurons jamais exactement la valeur) et le coût de l’intermédiaire obligatoire qui fait les démarches (fastidieuses) pour vous.

1 mois pour traverser la Russie

1 mois pour traverser la Russie

Nous avions donc 30 jours pour faire le parcours de Michel Strogoff à l’envers: Traverser la Russie de la Sibérie à Saint-Pétersbourg.

Nos petits mollets ne suffisant pas pour avaler les milliers de kilomètres, nous avons donc eu la chance de voyager dans le fameux transsibérien entre Irkoutsk et Moscou puis entre Moscou et Saint Pétersbourg.

Parcours du Transsibérien

Parcours du Transsibérien

L’aventure commence avec l’achat des billets de train à la gare d’Irkoutsk. Les joies de l’alphabet cyrillique et la totale méconnaissance de l’anglais par le personnel de la gare rendent cette étape particulièrement complexe:

  1. Trouver le bon guichet.
  2. Faire la queue ½ heure.
  3. Motiver la préposée de service qui t’explique qu’elle ne comprend pas l’anglais et qu’elle ne souhaite, ni faire de progrès en la matière, ni chercher à comprendre ce que tu baragouines en pseudo-russe.
  4. Une fois la préposée en (à peu près) bonne disposition, lui indiquer tes souhaits de trajet, découvrir qu’il n’y a plus beaucoup de places (nous n’aimons pas nous y prendre à l’avance…)
  5. Donner son accord pour les billets qu’on nous propose en ayant à priori compris que nous serions tous dans le même train et en croisant les doigts pour que nous soyons aussi dans le même wagon (le trajet dure 4 jours quand même…)
  6. Attendre 35 minutes pour l’édition des 5 malheureux billets par la préposée qui semble recopier consciencieusement tout le contenu de chacun de nos passeports en nous demandant tous les 3 mots si les lettres qu’elle frappe sur son clavier sont bien les bonnes (et oui écrire en latin avec un clavier cyrillique c’est sympathique)!
  7. Indiquer que l’on va payer avec sa carte Visa puisque il y a là, sous nos yeux, un magnifique terminal à carte avec les logos VISA, Mastercard, etc.
  8. Comprendre que le terminal ne fonctionne pas et demander où se trouve un beau DAB pour chercher du liquide.
  9. Courir jusqu’au DAB.
  10. En même temps que la composition de son code, faire une petite prière pour que l’appareil fonctionne.
  11. Constater l’efficacité de la prière et récupérer les roubles en papier.
  12. Revenir victorieusement et payer les billets.
  13. Après la réception des billets, souffler un coup parce que oui, nous sommes bien tous dans le même wagon. Même si c’est avec des numéros de couchettes qui varient du numéro 2 au numéro 48 !
  14. Après avoir soufflé, prendre son plus beau sourire et dire le mieux possible un des rares mots de russe que l’on maitrise « Véloziped » en affichant 4 jolis doigts devant la vitre.
  15. Comprendre que pour ce type de bagage, il faut s’adresser à un autre guichet et recommencer toutes les étapes 1 à 6

Ça y est nous avons nos fameux sésames ferroviaires dans les mains. Il ne nous reste qu’à attendre sagement le départ de notre train le lendemain à …minuit !

Le jour J, 3 heures avant le départ de la locomotive :

  1. Chevaucher les vélos à travers les festivités actuellement en cours à Irkoutsk
  2. Saluer la foule comme un prince en passant sous les ponts juste avant le lancement du feu d’artifice

    La foule massée pour notre passage !

    La foule massée pour notre passage !

  3. Arriver à la gare en sachant que ça va être une galère pour réussir à atteindre le quai et encore une autre pour réussir à faire rentrer tout notre barda dans le compartiment
  4. Commencer par se faire engueuler par l’agent de sécurité parce que le tandem est trop large pour le portique de détection.
  5. Constater qu’Albane dort profondément dessus
  6. Sourire (toujours sourire, ça ne mange pas de pain et ça simplifie beaucoup de choses…)
  7. Déplacer le poste de travail de l’agent et passer à côté du portique avec les vélos

    L'agent vérifie que sa table est bien à sa place...

    L’agent vérifie que sa table est bien à sa place…

  8. Rencontrer Masha, Sacha et leur petit Grisha, un couple de russes maitrisant l’anglais et voyageant avec des vélos pliants (trop facile ça).
  9. Avoir la joie de se dire que voilà des traducteurs qui vont bien faciliter notre installation dans le train.
  10. A l’affichage du numéro du quai, descendre et remonter les habituelles marches pour passer sous les voies.
  11. Une fois sur le quai, accepter que Géraldine serve de lit à Albane pendant que Joseph, Inès et Antoine démontent en un temps record les sacoches et les vélos.
  12. En traduction simultanée, rassurer la « provodnitsa » (responsable de voiture) sur notre capacité à démonter nos vélos de façon suffisante pour les coincer correctement dans les racks à bagages.
  13. Refaire la même opération avec les autres usagers du train qui s’inquiètent de voir tout ce métal au-dessus de leur tête.
  14. Apprécier l’aide essentielle de Sacha pour emballer, transporter et installer nos vélos correctement.

    Les vélos ont finis par trouver leurs places

    Les vélos ont finis par trouver leurs places

  15. S’assurer que rien ne reste sur le quai.
  16. Terminer l’opération juste avant le départ du train.
  17. S’asseoir, souffler et découvrir que l’on ruisselle de transpiration.
  18. Boire un litre d’eau.
  19. Bénir le ciel de nous avoir offert la rencontre avec Masha, Sacha et leur petit Grisha.

C’est parti pour 4 jours de huis clos à travers la Russie avec une cinquantaine d’autres passagers.

Au programme : discuter, manger, lire, dormir, jouer, apprendre, regarder le paysage et recommencer autant de fois que désiré.

La promiscuité des lieux facilite beaucoup les rencontres et les échanges. Le partage des tables, des deux prises électriques du wagon, l’utilisation des lits du bas pour s’asseoir, les sanitaires (propres du début à la fin du voyage grâce à l’efficacité des deux provodnistas), le remplissage des tasses d’eau chaude au samovar. Tout est source de contacts et d’échanges. L’ambiance est sympathique et les gens bienveillants les uns avec les autres.

Nous aurons entre autre l’occasion de discuter/jouer/manger/boire avec:

Nadia, une institutrice d’Irkoutsk qui va voir son père à Kiev et qui se fera un plaisir de faire faire des divisions à Joseph.

Joseph et son institutrice du moment

Joseph et son institutrice du moment

Timour, un jeune homme de 16 ans qui maitrise très bien l’anglais, à une haute estime de Marine Le Pen (un peu moins à la fin du trajet je l’espère…), se demande encore pourquoi Depardieu est venu en Russie (selon lui, il a sûrement été payé par Poutine) et trouve que le Uno est un jeu amusant.

Photo souvenir avec Timour (et Grisha qui s'est invité sur la photo)

Photo souvenir avec Timour (et Grisha qui s’est invité sur la photo)

Hélène et son fils Hilia ainsi que Sveta et son fils Denis avec qui les enfants découvriront les jeux de cartes russes et en échange leur apprendront les joies du Uno.

Partie de cartes

Partie de cartes

Sacha et Masha qui s’interrogent sur l’école à la maison, nous expliquent les méthodes pédagogiques en Russie, nous font une démonstration efficace de l’apprentissage de l’anglais avec support vidéo, que Sacha est en train de mettre en place (Joseph et Inès ont adoré), nous parlent du retour en force des religions dans la vie russe et nous montrent une vidéo sur leurs bains dans les lacs gelés.

Avec Masha et Sacha

Avec Masha et Sacha

Avec eux nous aurons aussi l’occasion de siffler quelques bières en comparant la qualité gustative des poissons séchés de la région de Novossibisrk (achetés lors d’un arrêt du train) avec le fameux omoul du Baïkal. Nos voisins de compartiment n’auront même pas un mot désagréable sur l’odeur infernal, que nous leur avons imposée pendant toute la dégustation. L’un d’entre eux viendra même nous offrir la moitié d’un gros gâteau pour finir en beauté notre repas. La provodnista, quant à elle, nous rappellera qu’il est interdit de boire de l’alcool dans le train, mais que si les bouteilles restent sous la table ça ira bien…Il est aussi interdit de fumer, mais si les fumeurs assouvissent leur besoin entre les wagons ça va. Et puis il ne faut pas mettre de multiprises sur celle du train, mais notre prise multi USB (6 appareils à la fois) sera admise pour le plus grand bonheur de tout le wagon…Comme me le résumera très bien Sacha : « En Russie tout est interdit, mais tout est permis, il faut juste savoir s’y prendre ! »

Quelques nouvelles russes de Dostoïevski, Gogol, Pouchkine et Tchekhov, ainsi que l’inévitable relecture de Michel Strogoff, et nous voilà arrivés à Moscou à 4 heures du matin dans la joie et la bonne humeur !

Arrivée à Moscou, photo souvenir avec Sacha et une des deux Prodovista

Arrivée à Moscou, photo souvenir avec Sacha et une des deux provodnista

Il est 5 h, Moscou s’éveille...

Il est 5 h, Moscou s’éveille…

 

Le transsibérien (Joseph)

Pendant notre périple en Russie, nous nous sommes arrêtés à Irkoutsk pour prendre le transsibérien en direction de Moscou, car la Russie c’est grand. Comme nous avons pris les tickets au dernier moment, nos couchettes étaient réparties dans tout le wagon. Ce qui, à priori, n’était pas pratique; mais nous a donné plus de place pour le rangement des vélos, et nous a permis de rencontrer plus d’amis.

Les vélos

La partie compliquée dans les gares et les trains, c’est d’arriver à mettre les vélos dedans. Quel temps faut-il pour les démonter, s’arranger avec le personnel du train etc… Ce qui est particulièrement difficile, ce sont les escaliers.

Dans le train avec les vélos rangés au-dessus de ma couchette

Les amis

Côté positif dans les trains, c’est que ça repose beaucoup, et on a le temps pour se faire de bons copains avec qui jouer à un jeu de cartes russe par exemple.

Partie de cartes avec nos amis russes

Partie de cartes avec nos amis russes

Encore une partie de carte !

Une journée de M… ou pas…

de Lappeeranta (Finlande), le 18 juin 2016

Bah oui ça arrive quand même !

(Récit de la journée du 3 juin)

Ce jour-là nous comptions relier le village de Nikola le long de l’Angara (unique exutoire du Baïkal) à Irkoutsk. Vite, vite, il est grand temps pour nous de rejoindre Moscou, car notre visa ne dure qu’un mois.

Pour cette étape, préparée un peu trop au dernier moment, notre appli favorite: openrunner, indique que la somme des dénivelés positifs est de 1100 m en 70 km!!! Du jamais vu pour nous! Ça ne s’annonce pas très très bien… Et en plus la pluie risque d’être de la partie, youpi!

Les montagnes russes !

Les montagnes russes !

Mais dans quoi nous sommes nous embarqués?? Et voilà les « tu vois je te l’avais bien dit »-« mais non, pas du tout »-« on aurait plutôt dû faire ci »-« mais non, fallait passer par là »… Qui font leur apparition. Bref on vous passe les détails !

Heureusement, à bien y regarder, Antoine découvre qu’il y a une liaison bateau vers Irkoutsk à 20 km de là, mais peut-être pas dès demain… Nous nous endormons, confiants.

A 9h, prêts à partir, nous cherchons auprès de l’hôtelière la confirmation pour le bateau.

– 1ère M… le service de navigation commence le 4 juin… c’est demain ! Impossible pour nous d’attendre, il faut vraiment qu’on prenne nos billets de train sans tarder car il n’y a apparemment plus beaucoup de places libres dans les trains.
Alors, coûte que coûte, nous nous engageons dans notre étape.

– 2ème M… le vent nous fait face. Et les conifères qui bordent la route ne semblent pas beaucoup amoindrir sa force.

30 minutes plus tard,

– 3ème M… il pleut et pas qu’un peu!!!!

Nous commençons à nous résigner, il est déjà 11h et il sera impossible pour nous de relier Irkoutsk aujourd’hui sans obtenir de l’aide. Allez c’est parti, nous nous préparons pour du camion-stop! C’est qu’il faut de la place pour emmener nos 4 vélos. Toute la famille « zieute » les camions de passage: trop petit, trop de sièges dans ce modèle-là, déjà plein, … Puis « Ah celui là c’est bon! » Nous faisons de grands signes. Le conducteur s’arrête: cool! Mais…

-4ème M… Il va à … 6 km d’ici et Irkoutsk est encore à 50 km. Ce n’est pas encore pour cette fois.
Les enfants râlent. C’est que nous commençons à être sacrément mouillés et le moral, comme la pluie, dégouline dans les chaussettes.

Pluie, vent de face et route "yoyo", manquerait plus qu'on crève un pneu ...

Pluie, vent de face et route « yoyo », manquerait plus qu’on crève un pneu …

Encore 2 ou 3 fausses alertes et puis après 30 km d’une route « en yoyo » harassante, le bon samaritain arrive, avec son vieux camion plateau vide, et ses 5 places à l’intérieur. Oui il s’arrête. Oui il va à Irkoutsk. Oui il veut bien nous emmener. Oui il nous aide à installer les vélos à l’arrière et à les sangler. Oui les enfants ont le sourire et nous aussi!

Joie et bonheur, ce camion était là pour nous !

Joie et bonheur, ce camion était là pour nous !

40 minutes plus tard, ayant pu apprécier les énormes côtes évitées, nous sommes à l’entrée de la ville. Nous proposons, sans succès, de participer aux frais de route, remercions chaudement notre sauveur du jour et lui offrons notre carte souvenir (qui fait toujours un effet du tonnerre). Une petite photo et hop nous avalons les 10 km restant pour rallier la gare d’Irkoutsk !

Notre bon Samaritain du jour. Spaciba !

Notre bon Samaritain du jour. Spasiba !

Voilà comment fabriquer un vrai souvenir familial !

Bleu russe

Il est là, au bout d’une longue route bordée de conifères. Il nous échappe encore derrière les fameuses montagnes russes que nous affrontons depuis ce midi.

Et puis voilà nous y sommes : devant le lac le plus profond du monde! Il nous tend les bras, sous un ciel franc au bleu si pur.

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Signature éphémère

Où allons nous dormir ce soir? Devant le Baïkal ça c’est sûr! Deux, trois courses et une grande bière (pour fêter ça!) au « магазин » (magasin) du coin, puis nous partons à la recherche du meilleur spot pour passer la nuit. La journée a été rude, car outre la route qui ondule, le vent a soufflé fort et malheureusement il ne jouait pas dans notre équipe aujourd’hui! Alors après 70km et 5h de vélo, à bout de mollets, nous aspirons au repos.

Quelques baraques en bois, plus ou moins abandonnées surplombent le lac là-bas. Nous y allons. Celle-ci semble habitée, nous nous approchons. La barrière est fermée. Un chien gueule. Une porte s’ouvre. C’est André. Il est grand, imposant, un peu plus âgé que nous et vit avec ses vieux parents. Vraisemblablement on le bouscule, on le dérange. Eh! ce n’est pas tous les jours qu’il voit passer les Chamavélo! Il hésite, mais la tribu insiste, et finalement il ne mettra pas longtemps à nous ouvrir son bout de jardin qui tombe dans le Baïkal. Spectaculaire! Ce soir, encore une fois, nous ne pouvons douter de la présence de Dieu à nos côtés, ouvrant les cœurs et œuvrant pour notre bonheur.

Alors que le soleil plonge dans les eaux transparentes, notre hôte du jour nous apporte une table, des chaises, une grande bonbonne d’eau, l’électricité pour charger les téléphones, un samovar et même son gros manteau fourré, qui nous réchauffera les pieds toute la nuit. Le soleil n’est plus, le froid arrive, il est 21h et nous rentrons nous coucher dans nos deux « chambres » en tissu avec vue imprenable.

Au matin, le soleil est déjà haut. La chaleur emplit les tentes. Allez! Tous dehors! Nous rangeons les 8 duvets (nous avons dû en doubler certains en arrivant en Mongolie), la couverture, les 5 draps et les 5 matelas. Démontons les 2 tentes et remettons les 20 sacoches sur les vélos. De quoi se mettre en appétit pour un petit déj en « terrasse ». Entre temps, les enfants sont déjà sur la plage de sables et de galets. Au loin, nous apercevons les montagnes enneigées. Andrei vient à notre rencontre et nous « discutons » du chemin parcouru et à venir. Il nous soufflera l’idée de prendre le « Circum Baïkal train » pour éviter un fort dénivelé cent kilomètres avant Irkoutsk. Why not?

Il est l’heure pour nous de reprendre la route. Il est quand même 11h! Nous lui donnons notre habituelle petite carte de remerciement. Andrei, lui, nous offrira un petit tableau en bois représentant le Baïkal et sculpté par ses soins. Après la traditionnelle photo souvenir nous reprenons notre route.

Pendant une semaine, nous allons avoir le bonheur de longer cette immensité plane et silencieuse, alors que nous jouons au yoyo sur la route de montagne le long de ses berges. Nous allons planter la tente dans des décors grandioses, seuls au monde, mais jamais loin du train qui ceinture le lac au plus prêt. Nous allons déguster du омуль (Omoul) fumé ou séché, succulent poisson du Baïkal, qui se vend sur des petits stands le long du lac.

Nous ferons d’improbables rencontres au bord de la route:

Junus qui nous invitera à déjeuner avec son équipe d’eco-volontaires dans leur yourte en bois,

Louba, 8 ans, qui rentre du village en longeant la voie ferrée et qui s’invitera pour jouer et dîner avec nous,

Vladislav, la trentaine, vêtu comme un soldat russe des années 1920, tout en matières naturelles, qui marche de Vladivostok jusqu’à St Petersbourg avec un tout petit sac à dos et avec qui nous partagerons un pique-nique au bord du lac.

Notre « petit » tour du lac entre Boyarskiy et Kultuk se poursuivra en train au plus prêt du Baïkal dans le mythique Circum Baïkal train, 70 km en 5 heures!!! Là encore, on a le temps de profiter du paysage et de regarder les petites datchas perdues le long du lac. Alors on se dit que vraiment la Sibérie en hiver, avec le lac gelé, ça doit être quelque chose d’exceptionnel ! Arrivée à Port Baïkal nous trouvons une petite barque à moteur pour nous faire traverser l’Angara. L’aventure continue!

Demain nous avons encore 70 km pour rejoindre Irkoutsk, et la route ne s’annonce pas des plus faciles…A suivre!

Des vélos et un bateau

Saint Petersbourg, Russie, 12/06/2016

Vous aimez suivre nos aventures familiales à vélo ?

Et si vous suiviez aussi une grande aventure en bateau ?

Embarquez sur IA ORANA IV avec la famille Behaghel !

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Ce sont de très bons amis, une belle famille avec 4 enfants de 2 à 9 ans et ils vont partir à l’aventure en voilier !

Vous pouvez voir leur site web ici : IA ORANA et nous vous recommandons chaudement de vous abonner à leur journal de bord (tout en bas de leur site).

Message privé : Anne-Laure et Momo, que la One Eye’titude soit avec vous !

Les Cham à vélo

En passant

De retour en Europe !

Après 81 heures de transsibérien entre Irkoutsk et Moscou, et le franchissement de l’Oural, nous voilà arrivés ce matin à 5h sur la Place Rouge ! Nous voilà donc de retour en Europe.

Notre périple en Sibérie au bord du lac Baïkal et nos 4 jours dans le transsibérien vont mériter au moins un article que nous ne manquerons pas de vous envoyer bientôt.

Le jour où tout a commencé

Bord du lac Baïkal – Russie, 27 mai 2016

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Vous êtes en plein dans l’organisation de vos vacances d’été, certains comme Virginie (voir commentaires en page d’accueil) ont prévu un voyage en vélo et en famille.

En voilà une excellente idée!

Voilà comment tout a commencé pour nous :

Prologue:

Juin 1999 : Nous nous sommes rencontrés, puis il est parti à vélo, avec son meilleur ami, parcourir le monde pendant 10 mois. Après plus de 18000 km, dont quelques centaines que j’ai parcouru avec eux en Syrie et Jordanie, il est rentré finir ses études. Puis nous nous sommes dits « oui » et nous nous sommes dits aussi, qu’un jour, nous repartirions avec les enfants que nous espérions !

25-01

An 2000: Antoine et Olivier à la frontière Inde-Népal

1/ Été 2011 – Canal du Midi : Carcassonne-Béziers / 5 jours – 100 km, rien que ça!

En famille, tout commence l’été 2011. Albane a presque 2 ans. Elle peut donc passer un peu de temps dans un siège bébé sur le porte-bagages ou dans une carriole accrochée au vélo d’Antoine. Joseph aura 5 ans en novembre. Il sait faire du vélo tout seul mais il ne peut pas encore parcourir de longues distances. Il sera donc relié au vélo de Géraldine par une barre d’attelage (Trailgator). Inès a bientôt 7 ans. Elle est capable de parcourir 20 km seule sur du plat et en sécurité quand il n’y a pas trop de voitures. Nous choisissons donc de rouler le long d’un canal. Le plus près de chez nous, c’est le Canal du Midi.

Pour cette première aventure familiale, nous « blindons » l’organisation: réservation à l’avance de toutes nos nuits en chambres et tables d’hôtes: le grand luxe! Et le midi : pique-nique, facile.  Établir les étapes à l’avance constitue un avantage (rien à se préoccuper pendant le périple) et un inconvénient (impossible de faire évoluer le trajet en cours de route). Ainsi parés, nous sommes partis de chez nous avec nos vélos habituels (n’importe quel vélo type « Décathlon » en bon état fait largement l’affaire), une carriole (achetée sur E-bay moins de 100 euros), une paire de sacoches pour nos vêtements, la trousse à pharmacie, le matériel de réparation, quelques ustensiles de cuisine pour les pique-niques et nos gourdes.

Quel sentiment de liberté en quittant la maison à vélo, direction la gare de Montpellier. Après avoir descendu et remonté avec nos 4 vélos, les habituelles marches pour passer sous les voies de chemin de fer, nous installons les montures au lieu indiqué dans le TER.
Nous descendons à Carcassonne et c’est partie pour une belle promenade le long du canal, hors du temps et en plein air. Après 5 jours de découvertes tranquilles, le classique genou écorché pour Inès et de beaux souvenirs dans la tête, nous reprenons le train à Béziers pour Montpellier.

Quand l’année d’après nous avons demandé aux enfants quel genre de vacances ils voulaient, ils ont été unanimes: faire du vélo!

2/ Été 2012 – canal de la Marne à la Saône: Saint Dizier – Langres / 7 jours – 200 km, oh oh on s’envole!

Et c’est reparti! La configuration avec les vélos est restée la même (Albane 3 ans, Joseph 6 ans, Inès 8 ans). Mais nous souhaitons plus d’autonomie et embarquons avec nous une vieille tente, de fins matelas mousses, des duvets, un réchaud et la popote. Tout cela ira alourdir la carriole et une paire de sacoches plus grandes que l’année passée.

Cette fois, nous avons atteint notre lieu de départ en voiture. Nous la garons sur le parking de la gare de Saint-Dizier. Il suffira à l’un de nous de prendre un train depuis notre ville d’arrivée pour venir récupérer le véhicule.

Pendant la balade, nous avons alterné les campings (sans réserver) quand il y en avait, et les bivouacs sauvages ou semi-sauvages quand ils sont proches d’habitations. Dans ce dernier cas, nous demandons toujours l’autorisation aux voisins les plus proches et bénéficions ainsi de leurs conseils, d’une sorte de protection et souvent aussi d’un coup à boire, d’eau potable, d’une douche ou de je ne sais quelle autre belle surprise…

Pour les visites, nous avions parfois identifié un site à découvrir, parfois eu le plaisir de découvrir des lieux intéressants non prévus au programme. Il n’est pas toujours facile de trouver où poser vélo et bagages le temps des visites mais en général, il y a toujours une solution.

Pour l’orientation, nous avons utilisé des cartes routières et touristiques pour situer les villages traversés et anticiper les ravitaillements, campings ou petits restos.

En moyenne, nous avons fait 25-30 km par jour, en fonction de l’endurance des enfants. De temps en temps, Joseph pédalait seul. Albane alternait entre le siège bébé et la carriole derrière Antoine. Le canal était désert, les chemins de halage bien goudronnés parfaitement entretenus avec des zones d’arrêt pour les péniches, où nous pouvions bivouaquer. C’était paisible et ressourçant.

Et l’année prochaine, qu’est ce qu’on fait ? A l’unanimité: on recommence !

Antoine se plaît à dire que le voyage à vélo c’est comme une drogue, une fois que tu as commencé tu ne peux plus t’arrêter…

3/ Été 2013 – canal des Houillères de la Sarre puis canal de la Marne au Rhin: Sarrebruck (Allemagne) – Gondrexange – Strasbourg / 8 jours – 200 km

Cette fois, nous laissons notre voiture dans la banlieue de Sarrebruck. Nos bicyclettes ont fait la route sur un porte-vélos arrière pour les plus grands et dans le coffre pour les plus petits. A la fin du périple, à Strasbourg, nous prendrons, avec nos vélos, un train pour Sarreguemines  et rebrousserons une petite partie de notre chemin pour retrouver notre voiture à Sarrebruck.

Cette année nous avons une toute nouvelle tente ultra légère 4 places (Merci les amis pour ce beau cadeau d’anniversaire de nos 10 ans de mariage!). Les enfants sont encore petits et la tente suffisamment grande. De toutes façons, les tentes de rando légères n’existent pas vraiment pour une famille de 5 ! Au final, cette tente pour 4 nous accompagne encore aujourd’hui. C’est normalement la « tente des enfants », mais il nous arrive de tous dormir dedans, quand nous avons la flemme de monter la « tente des parents »!

A 7 ans Joseph n’utilise plus la barre de traction. Albane a 4 ans et profite encore du confort de la carriole, mais elle est maintenant trop grande pour le siège bébé. Et pour Inès, 9 ans, ça roule chargée (sur le porte-bagages, pas dans les veines !). Au total, nous emportons la tente, 4 tapis de sol, 5 duvets, la popote, les vêtements, la trousse de toilette, la trousse à pharmacie et le set de réparation. Tout cela tient dans 3 paires de sacoches et la carriole.

Cette balade à travers l’Alsace a été magnifique, calme, et parfois humide! Mais circuler sur du plat dans l’Alsace Bossue, les étangs, la forêt, les rues de Strasbourg, c’était loin d’être monotone!

(Des supers guides vélos .pdf pour ces canaux ici et là)

Alors les enfants, que diriez vous de quitter les canaux français pour les pistes cyclables du plat pays ?

4/ Été 2014 – la Hollande de Utrecht à Utrecht/ 300 km – 9 jours

Cette année là, nous avons testé la pluie et le vent! Mais on a joué encore la sécurité avec les nombreuses pistes cyclables que compte la Hollande. Dans ce pays, impossible de faire des bivouacs sauvages. Heureusement, les campings (essentiellement pour caravanes ou mobilhomes) sont partout. Avec notre petite tente, on faisait souvent office de martiens! Nous avons abandonné notre voiture sur le parking de notre 1er camping, où nous reviendrons 9 jours plus tard.

Maintenant c’est au tour d’Albane, 5 ans, de profiter de la barre de traction, même si elle réclame régulièrement de pédaler seule, ce que nous lui accordons pour 2-3 kilomètres de temps en temps (car le rythme est encore vraiment lent sur son mini-vélo). La carriole est toujours de la partie et nous permet de stocker nos affaires de camping. Joseph et Inès portent des affaires également.

Pour ce périple, la pluie nous accompagnera tous les jours brièvement, l’occasion de mettre les vêtements de pluie et d’apprendre à relever les shorts pour ne pas trop les mouiller. Le vent sera aussi bien présent pour nous sécher, nous déséquilibrer ou nous ralentir… Nous ferons nos premiers tests de résistance! Deux principaux souvenirs :

  • la circulation très difficile entre les vélos à Amsterdam
  • la traversée de l’Ijsselmeer par la digue entre Enkhuizen et Lelystad, où nous avons du affronter la pluie battante et le vent de face sur 30 km, puis monter la tente dans les toilettes du camping pour ne pas la tremper et finir la journée en beauté par un super resto « a volonté » !

La suite, bien sûr, vous la connaissez.

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 Pour ce périple actuel:

– Nous n’avons fait aucun entraînement physique spécifique.

– Nous avons investi dans des vélos plus solides et résistants aux voyages au long cours et dans du bon matériel (sacoches, matos de camping, photo, électronique, vêtements « outdoor », …)

– et surtout nous avons décidé de nous lancer pour aller un peu plus loin!

IMG_0004Si vous souhaitez vous aussi commencer votre aventure, je vous conseille notamment:

– d’y aller gaiement avec ce que vous avez sous la main et de faire des premiers périples ultra simples et faciles.

– de lire le « Manuel du voyage à vélo » publié chaque année par l’association CCI (Cyclo Camping International)

– Et surtout de venir partager un bout de route avec nous cet été, nous serons en France au mois d’août et nous avons prévu des étapes tranquilles (et d’autres moins) ! Avis aux amateurs…

[Disclaimer] Les Cham à vélo déclinent toute responsabilité en cas d’addiction forte et compulsive à la pratique du cyclotourisme, seule, entre amis, en famille, à vélo, à tricycle, en tandem ou par toute autre moyen de locomotion à roues mue par la force humaine et cela sans aucune limite de territorialité particulière. Par contre nous assumerons bien de recevoir des photos de vos exploits !

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Et comme le disent si bien Aude, Christophe, Alice et Célia sur leur super carte : A chacun son style !

En passant

C’est parti pour la Russie … et après ?

Ulan Ude, Russie, 25 mai 2016

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Voilà 5 jours que nous pédalons sur les routes russes, entre des steppes de plus en plus verdoyantes et fleuries et des paysages de transitions vers la taïga et ses conifères. Le lac Baïkal est en ligne de mire. Nous avons hâte de découvrir la plus grande réserve d’eau douce de la planète, même si le vent ne semble pas décidé à souffler dans notre sens! Puis nous prendrons le Transsibérien pour Moscou puis Saint Petersbourg, où nous retrouverons les parents d’Antoine.

Et après?

Vous êtes nombreux à nous demander la suite de notre programme. Nous nous sommes longtemps posés la même question !
Ce vaste sujet à fait l’objet de grands débats familiaux:

  • continuer une année de plus en direction des Amériques
  • se poser dans un pays anglophone pour améliorer nos compétences linguistiques
  • acheter une yourte et élever des yacks dans la vallée de l’Orkhon
  • rentrer à la maison pour retrouver nos familles, nos amis, l’école,

Nous avons finalement choisi la dernière option et nous serons de retour à Montpellier le samedi 27 août 2016 (à noter dans vos agendas), juste à temps pour que les enfants puissent effectuer leur rentrée scolaire.
La suite du périple est encore à écrire. Affaire à suivre…

Après la Russie, que nous quitterons le 18 juin, nous envisageons de pédaler en Finlande puis dans les pays Baltes, en Suède, au Danemark, en Allemagne pour finalement revenir en France du côté de Mulhouse début août. Nous prévoyons 750 km de vélo sur les routes françaises pour retrouver notre home sweet home.

Il va sans dire que nous serons heureux de partager un bout de route avec ceux qui le souhaitent. Nous sommes à votre écoute pour organiser cela dès que vous le souhaitez. Le prochain article du blog devrait vous encourager à enfourcher la petite reine.

Petit message de service pour vous dire aussi que nous avons pris le temps de répondre à vos commentaires sur les différents articles et pages. Une soixantaine de réponses vous attendent. Merci pour tous vos messages, qui sont assez souvent lus en temps réel (magie de la technologie globalisée) et qui sont à chaque fois très appréciés par tous les membres de la famille. Merci aussi de votre patience pour nos réponses qui, elles, ne sont pas franchement en temps réel… mais qui sont bien-là. Vous pouvez vérifier.

Vous n’avez pas encore eu le temps de voir nos photos en Mongolie?
==> cliquez ici !<==

A bientôt !