On ne l’arrête plus …

Pour les accrocs aux vidéos, nous venons de découvrir que « SunitJo » en avait fait d’autres !

C’est mieux que du « 50 mn inside ».

voici un autre extrait et après vous avez droit à la version longue pour les puristes !

Vidéo

Bientôt stars de Youtube …

Hua Hin – Thaïlande, le 28/12/2015

Nous ne comptons plus les gens qui nous prennent en photo ou qui nous filment. Parfois au prix d’une conduite acrobatique ou bien même en nous imposant un arrêt des vélos… Nous osons à peine vous parler du cas particulier d’Albane dont la couleur des yeux et des cheveux lui assure quasi quotidiennement entre une et trois séances photos « selfies avec la fillette blonde » (Reconnaissons ici qu’elle s’y prête de bonne grâce même quand c’est « un peu boulet »).

Plus on s’éloigne de la France et plus le nombre de sollicitations augmente, à ce rythme-là, il nous faudra un impresario avant la fin du périple !

Voici un exemple de ce que cela donne. Vous en profiterez pour réviser votre Thaï !

Au passage un grand merci à Joe et son épouse de Chanthima – Koh Talu pour leur accueil !

Vidéo

Joyeux Noël !

Toute la petite famille des Cham à vélo vous souhaite un joyeux Noël !

Joyeux Noël !

Joyeux Noël ! (c) Inès Chamussy – 2015

De notre côté, nous fêterons Noël ici  :

Our Lady of Holy Rosary church

Dans la paroisse de Prachuap Khiri Khan avec une partie des 0,1% de catholique du coin!

La crèche est prête à recevoir le petit Jésus et les femmes préparent l’église pour la célébration de ce soir.

Encore quelques cadeaux à préparer et nous serons prêts pour le grand jour!

Joyeux Noël !

Ce qui compte… ne se compte pas

Et si vous vous offriez du temps à Noël?

Voilà un bel article rédigé par Frédéric, un entrepreneur français basé à Istanbul. Découvrant notre périple, il nous a adressé ce billet. Cela correspond tellement à notre état d’esprit que je suis heureux de la partager avec vous.

Voici l’article sur son blog :

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Cette fois-ci, c’est Frédéric, mon mari, qui prend la plume sur ce blog. Il a fondé sa société en 2004, alors qu’il vivait à Istanbul. Il vous explique comment il a donné plus de sens à son travail tout en privilégiant sa vie familiale. Bref, comment concilier sa vie personnelle, son travail et ses convictions écologiques…

En parallèle de mes activités professionnelles, j’ai la chance d’intervenir assez régulièrement via l’association 100.000 entrepreneurs dans des lycées et collèges sur l’entrepreneuriat et donc la prise de risque. C’est un exercice de style toujours intéressant car via cette intervention courte d’une heure devant une vingtaine d’élèves, je suis souvent amené à me poser des questions sur mes propres pratiques et le sens de mes actions / décisions.

Parfois les questions fusent : Pourquoi être parti à l’étranger ? Est-ce difficile ? Et si c’était à refaire ? … ou Combien vous gagnez ?  Cette dernière question d’apparence  « bâteau » et personnelle m’a en fait emmené beaucoup plus loin que quelques chiffres… Je m’explique : en fait, je me suis rendu compte que ce qui se comptait ne comptait pas tant ! En effet, à quoi sert de gagner une fortune si on ne peut pas en profiter ou utiliser ce fabuleux moyen qu’est l’argent pour des causes utiles ?

Pour la grande majorité d’entre-nous, utile signifie céder naturellement aux sirènes de la (sur)consommation, s’équiper du dernier modèle de 4×4 ou voyager au bout du monde pour “découvrir“ de nouvelles cultures, dans un club de vacances aseptisé et climatisé… Je partageais il y a encore peu ces “valeurs“, je suis aujourd’hui plus proche de celles de Pierre Rabhi et de sa sobriété heureuse .

Je considère aujourd’hui gagner très bien ma vie (même si c’est finalement peu comparé à la plupart de mes collégues chefs d’entreprises) car j’ai intégré une chose fondamentale : ce qui se compte ne compte pas ! Comme l’avait très justement expliqué Bronnie Ware, infirmière australienne qui, dans son livre magnifique et fort instructif  “Les 5 principaux regrets des mourants » , affirme que le 1er des regrets des patients à l’approche de la mort est : j’aurais aimé vivre ma vie à ma guise sans me conformer à ce que l’on attendais de moi, suivi de : j’aurais aimé travailler moins dur.  J’ai donc fait le choix, quitte à travailler moins et donc gagner moins,  de consacrer du temps à ce que je voulais vraiment faire.

Très concerné par le changement climatique, j’ai par exemple crée Natreeve afin d’inciter les entreprises à planter des forêts sur leurs terrains pour le bien être de leurs salariés et ainsi favoriser la biodiversité. Je contribue aussi à la protection des espèces en voie de disparition via l’ASPAS ou via 1% for the planet. De même, j’ai choisi d’être très présent pour mes enfants et consacrer du temps à ma famille. Pour formuler simplement cette idée, je dirais que j’ai cessé  de croire au fameux «travailler plus pour gagner plus» afin d’opter pour le «travailler mieux pour vivre plus» ! Le business as usual  (ou plutôt as before) a vécu !

J’ai bien conscience que ce parti pris est un vrai petit luxe de nos jours et spécifiquement actuellement avec une France qui compte plus de 5 millions de chômeurs dont 500 nouveaux tous les jours  ! Faire ces choix à mon âge est je l’avoue plus aisé après avoir “trimé“ plus de 25 ans pour me permettre aujourd’hui de choisir ce nouveau paradigme, bien éloigné de ce que j’ai cru toute ma vie : la réussite c’est gagner et travailler beaucoup ! Perdre sa vie à la gagner n’est donc pas une fatalité…

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La preuve en est que pas mal de mes amis, dirigeants comme moi d’entreprises (beaucoup plus importantes que la mienne) ont aussi  pris ce virage : Atemia, ForestFinance, Aubrac Investissements ou encore Utopies sont des beaux exemples de créateurs qui, sans compter leurs heures de travail, ont su se consacrer et s’épanouir dans d’autres activités ou causes environnementales. Certains ont fait d’ailleurs le même choix que nous : ils sont partis se mettre au vert dans les 2 sens du terme (à la campagne loin de la tyrannie et surenchère du « toujours plus »). Gardez donc toujours en mémoire ces mots lumineux de cet illustre inconnu, Sven Lindqvist, auteur du livre Exterminez toutes ces brutes  (que je vous recommande chaudement d’ailleurs) :

« Vous en savez déjà suffisamment. Moi aussi. Ce ne sont pas les informations qui nous font défaut. Ce qui nous manque, c’est le courage de comprendre ce que nous savons et d’en tirer toutes les conséquences. »

Alea jacta est !*

*Le sort en est jeté

Vous pouvez aussi voir l’article en cliquant sur le lien  http://www.savethegreen.fr/2015/05/04/ce-qui-compte-ne-se-compte-pas/

 

En passant

J’ai vu des poissons… (Albane)

Attendez ça arrive…

Et voilà l’article rien que pour vous !

De Skopje à Istanbul en images

Toutes nos dernières photos en Europe: en Macédoine, Grèce et Turquie :

Image

Escale à « Ziziland »

Dubaï, Émirats Arabes Unis, le 30 novembre

Donc notre trajet en avion pour la Thaïlande prévoit une escale à Dubaï. Nous décidons de profiter de cette opportunité pour avoir un aperçu de cette ville-émirat si fameuse.

Bienvenue aux Emirats Arabes Unis

Bienvenue aux Emirats Arabes Unis

Impossible de rester insensible à ce fief du pognon roi, à cette gigantesque « Mecque » artificielle du commerce et de la consommation matérielle.

C’est incroyable de voir comment le génie humain et la débauche de moyens sont capables de faire surgir en plein milieu de nulle part, dans le sable, une telle cité, de tels gratte-ciels!

Tout est gigantesque, hors norme, grandiose, stupéfiant… inhumain.

Depuis la Burj Khalifa les autres gratte-ciels sont des nains...

Depuis la Burj Khalifa les autres gratte-ciels sont des nains…

Mais pourquoi?

C’est tellement grand, les distances tellement importantes, qu’il faut utiliser des tapis roulants à n’en plus finir, qu’il faut marcher longtemps devant d’innombrables boutiques pour aller d’un point à un autre.

2x 6 voies, Station de metro et gratte-ciels

2x 6 voies, Station de metro et gratte-ciels

Ville irréelle, machinerie absurde où tout le fonctionnement nous semble reposer sur des populations d’esclaves économiques modernes venus d’Inde, des Philippines, du Pakistan ou d’ailleurs. Tous, au service apparent des quelques Émiratis qui se promènent en rois du pétrole enturbannés et femmes voilées au plus haut degré (et aussi des touristes (comme nous – sic !) qui viennent y dépenser leur monnaie).

Le concours de la plus grosse voiture est lancé et ne comptez pas sur votre Porsche Cayenne survitaminée pour gagner, car ici, c’est au mieux, la voiture de madame pour faire les courses!

De même pour les immeubles, c’est à qui projettera dans le ciel sa plus grosse construction.

Et ça continue, encore et encore...

Et ça continue, encore et encore…

Et dans ce domaine, les promoteurs de la fameuse Burj Al Khalifa avec ces 828 m gagnent de très loin le concours de celui qui construit le plus loin … dans le ciel.

Burj Khalifa impressionnante de jour comme de nuit !

Burj Khalifa impressionnante de jour comme de nuit !

Ici, rien ne semble impossible et l’homme (qui ne mérite pas un grand H) fait tout pour montrer sa puissance envers et contre toute logique naturelle : faire du ski sur de la neige par 40 degrés à l’ombre c’est possible, monter 124 étages en moins d’une minute idem, créer des îles en forme de palmiers ou de planisphère aussi.

Défier la Nature, montrer la puissance de l’homme (qui, ironiquement, ne fait que la tirer du précieux pétrole offert par Maman Nature, elle-même) sont les règles de cette ville hors-norme.

Le royaume de l'auto

Le royaume de l’auto

C’est clairement ici le royaume des bourses pleines (de pétrodollars) et la cour de récréation des enfants de l’or noir. Ziziland ! C’est moi qui ait la plus grosse… voiture, yacht, montre, télévision, tour…ou tout ce que vous voudrez!

Même les plages sont artificielles ici… Ce qui ne nous empêchera pas d’en profiter agréablement pour souffler un peu et retrouver un petit bout de Mère Nature avec les eaux du Golfe Persique.

La mer (chaude) : le bonheur familial

La mer (chaude) : le bonheur familial

Le soir nous apporte un peu de poésie avec un magnifique spectacle de jets d’eau en son et lumière en plein cœur du shopping Mall.

Nous ne pouvons nous empêcher de constater qu’ici les mosquées sont des naines faces aux cathédrales de verre et d’acier du saint billet vert ! Les temps changent…

Allez, vite en Thaïlande !

Les Cham à vélo

Turquie : à la ville comme à la campagne

Istanbul, le 29 novembre

Pour clôturer notre étape européenne, la Turquie nous a offert un superbe bouquet final !

Avant de se révéler à nous, il nous aura fallu quitter son voisin grec en empruntant une superbe piste cyclable 2*3 voies (autrement appelée autoroute), passer une multitude de postes de contrôle, un pont sérieusement gardé par les forces armées respectives et un no man’s land grillagé. Les tensions entre les 2 pays, notamment au sujet de Chypre, sont bien réelles. Encore une fois nous aimerions tellement que l’expression « citoyen du monde » prenne le dessus sur des nationalismes trop souvent archaïques à notre goût.

Bref, une fois ce passage obligé derrière nous, nous avons abordé la Turquie avec un joli petit vent dans le dos et une motivation renouvelée par l’envie d’atteindre notre premier « grand objectif » : Istanbul. Et peut-être aussi par l’annonce d’une météo moins sympathique pour les jours qui suivaient…

Sur les conseils de nos futurs hôtes Stambouliotes, nous avons modifié notre parcours pour éviter de « rentrer » dans Istanbul par des autoroutes saturées de véhicules à la conduite « sportive »… Nous avons donc fait un détour qui nous a amenés à traverser le fameux détroit des Dardanelles et à voguer sur la mer de Marmara pour atteindre directement le cœur de l’ancienne Constantinople.

Traverser du détroit des Dardanelles

Traversée du détroit des Dardanelles

Ces quelques jours de route dans la campagne turque, nous ont offert des rencontres magnifiques (cf. article « Demain nous sommes en Asie ! » et article d’Inès), empreintes d’une générosité spontanée qui n’est certainement pas sans lien avec l’Islam.

Notre étape citadine à Istanbul, n’est pas en reste au niveau de l’accueil. Grâce au superbe réseau Warmshowers nous serons hébergés « chez l’habitant » toute la semaine que nous passerons à découvrir cette incroyable mégalopole et à préparer la suite de notre aventure.

Notre premier hôte s’appelle Taner. Il viendra lui-même nous retrouver en vélo avec en cadeau d’accueil 3 universels œufs Kinder pour les enfants ! Un coup de fil aura suffi pour qu’il nous accepte dans son appartement qu’il habite en coloc avec 2 autres jeunes ingénieurs: Metehan et Zeki, au 6ème étage, sans ascenseur : joie et bonheur pour monter les vélos ! Mais finalement, 30 minutes de galère pour 2 jours de bonheur partagé et de discussions passionnantes, ça n’est pas cher payé ! Un immense merci à ces 3 garçons qui ont bousculé leurs habitudes et saturé leur appartement en accueillant notre famille.

Merci Metehan, Zeki et Taner !

Merci Metehan, Zeki et Taner !

Notre deuxième hôte s’appelle Kerem. Un habitué du réseau Warmshowers et un hôte d’une qualité exceptionnelle ! Il avait auparavant accueillis Dan et Kiri, un couple d’américains que nous avions nous même accueillis à Montpellier (suivez leurs aventures sur leur super blog : LowGearLife).

Kerem nous reçoit comme des rois avec un super dîner et du bon vin. Nous discutons longuement de nos périples respectifs. Le lendemain soir, il part chercher un ami pour le dîner et revient avec… Pablo, notre ami Allemand avec qui nous avons partagé un bout de route en Grèce (cf. article en Grèce) ! Surprise totale !

Retrouvailles surprises avec Pablo grâce à Kerem

Retrouvailles surprises avec Pablo grâce à Kerem

En fait, nous avions parlé de lui la veille lors du dîner et le lendemain matin par un incroyable hasard (mais ça commence à faire beaucoup de hasards dans notre voyage pour ne pas y voir plus…) Pablo avait choisi de solliciter Kerem parmi les près de 200 contacts Warmshowers possibles à Istanbul. L’occasion pour Kerem de nous faire un super cadeau surprise ! Teşekkür ederim Kerem !

Le jour d’après, c’est Anna et Simon, un jeune couple de cyclotouristes Suisses qui viennent rajouter un peu de bonheur dans l’appartement grâce au large accueil de Kerem ! Les enfants ont plein de grands copains qui jouent avec eux, Jenga et Monopoly sont de sortie, sans oublier les 3 grands tiroirs de Lego de Kerem. C’est la fête !

Partie de Monopoly

Partie de Monopoly

Ah les Legos, indémodables !

Ah les Lego, indémodables !

Nos journées à Istanbul sont partagées entre la visite de l’incroyable patrimoine de cette ville, la découverte de ses souks, les traversées du Bosphore et la préparation de notre voyage en avion.

Le Grand Bazar d'Istanbul

Le Grand Bazar d’Istanbul

Le souk aux épices

Le souk aux épices

Coucher de soleil sur la mosquée Sultanahmet et Sainte Sophie

Coucher de soleil sur la mosquée Sultanahmet et Sainte Sophie

Notre saut d’avion impose notamment de démonter et d’emballer les vélos dans des cartons:

Étape 1 : Trouver les emballages requis en écumant les vélocistes puis ramener ces cartons hors-normes à l’appartement.

Étape 2 : Confectionner des cartons ad hoc pour le tandem et le vélo couché.

Étape 3 : Démonter les vélos pour qu’il puissent rentrer dans les boites et passer une bonne grosse demi-journée à faire de la mécanique et des mathématiques pour ne pas dépasser le poids autorisé et le chiffre fatidique des 3 m cumulés (longueur, largeur, hauteur) par colis. Tout un programme !

Démontage des vélos

Démontage des vélos

4 cartons sur 5 finis

4 cartons sur 5 finis

On y est presque...

On y est presque…

Étape 4: Une fois les vélos emballés dans cinq énormes cartons, il faut réussir à tout emmener à l’aéroport. Grâce à Kerem, nous pourrons louer le camion bâché du primeur de la rue. Épique traversée d’Istanbul « cachés » derrière la bâche en espérant que les policiers ne soient pas trop curieux !

Photo souvenir avec Pablo, Anna, Simon et Kerem

En route pour l'aéroport

En route pour l’aéroport

Quelques bagages à enregistrer...

Quelques bagages à enregistrer…

Dimanche 29 novembre, après environ 3 mois et demi de voyage et 3416 km au compteur, nous quittons l’Europe pour l’Asie du Sud-Est. Destination Bangkok en faisant une petite escale improvisée à Dubaï.

Si vous avez aimé notre périple européen, ne ratez pas la suite de nos aventures en Asie !

Prochain article, un numéro « hors-série » : « Escale à Ziziland »!

A bientôt,

Les Cham à vélo

Une soirée en Turquie (Inès)

Quand nous étions en Turquie, un soir, nous sommes arrivés dans un petit village où nous cherchions une personne qui pourrait nous dire où planter la tente (chose difficile quand on ne parle pas le Turc ).
Mais nous avons fini par trouver quelqu’un qui nous autorisa à planter la tente sur une zone d’herbe publique dans le village.

Plus tard, le monsieur qui nous a indiqué le terrain revient pour nous offrir d’ énormes grenades (le fruit bien sûr !)
Puis, un autre monsieur nommé Moustapha nous a donné des tonnes de haricots.
Enfin, un autre est arrivé sur une moto. Il dit à papa de monter derrière lui. Il lui a montré une maison en chantier, puis papa revient et nous dit : « Il nous prête sa maison en construction. Ce n’est pas la meilleure solution [note de l’éditeur: parce qu’une fois que la tente est déjà montée, tout ranger pour tout ressortir dans des pièces en béton brut pleines de poussière, c’est un effort à fournir…]  mais on ne peut raisonnablement pas refuser « .
Bon du coup on a déplanté la tente, remballé tout et on y est allé.

Puis le soir, il nous a offert du fromage et du pain. Le lendemain, ce même monsieur nous a apporté le petit déjeuner: du thé, des oeufs, une sauce tomate et enfin des figues dans du sucre.

Quel accueil fantastique ! :)♥

★ Inès ★

Le hammam et le sauna (Joseph)

Istanbul – Turquie, le 29 novembre

Quand j’étais en Turquie à Istanbul, avec papa, je suis allé découvrir le hammam et le sauna réservés aux hommes. On y rentre vêtu d’un pagne qui nous a été prêté.

Le sauna est une pièce recouverte de bois où l’atmosphère est très chaude et sèche. Nous y sommes restés 10 min et nous y avons beaucoup transpiré.

Le hammam est une pièce très humide où se trouvent des robinets d’eau chaude et froide. Elle est recouverte de carrelage blanc.  Nous nous installons devant un robinet pour nous laver, là un homme nous a proposé de nous frotter avec un gant de crin et du savon. Ça faisait un peu mal mais ça nettoyait bien.

J’ai bien aimé passer ce moment dans cet endroit avec papa. C’était très cool !

Quelques uns de nos meilleurs moments en Grèce

Article publié le 7 décembre depuis Koh Phangan, Thailande

C'est parti pour la Grèce !

C’est parti pour la Grèce !

1- Les bivouacs

L’arrivée en Grèce sonne le grand retour des bivouacs! Chouette! La proximité de la mer Égée adoucissant les températures, nous allons de nouveau pouvoir dormir dehors! Bon, la 1ère nuit est encore un peu loin de la mer : une fine couche de glace sera présente sur la tente au réveil ! Mais la suite est beaucoup plus paradisiaque, avec des vues à faire pâlir n’importe quel camping « les pieds dans l’eau »!

Bivouac commun avec Pablo

Bivouac commun avec Pablo

Bivouac au bord de l'eau chez l'habitant

Bivouac au bord de l’eau chez l’habitant

Jeu de plage en fin de journée

Jeu de plage en fin de journée

 

2- Thessalonique

A Thessalonique, 2ème plus grande ville grecque, nous découvrons la richesse du patrimoine liée notamment aux grands empires qui ont occupé ce pays: Petit cours d’histoire pour les enfants et les parents ! A la suite d’un vote démocratique à bulletins secrets, nous restons quelques jours de plus pour souffler. Les enfants ont ainsi pu trainer en pyjama et jouer « comme à la maison » dans l’appartement que nous occupions.

Au musée archéologique de Thessalonique

Au musée archéologique de Thessalonique

L'ancienne agora de Thessalonique

L’ancienne agora de Thessalonique

On peut jouer "comme à la maison" youpi !

On peut jouer « comme à la maison » youpi !

3- L’anniversaire de Joseph

Joseph préparera son anniversaire des 9 ans en plongeant dans une piscine d’eau chaude thermale après une belle journée de vélo. Le lendemain, jour J, distribution de cadeaux sur la plage et pour clôturer cette journée de fête, nous allumons un beau feu de camp dans les galets au bord de l’eau. Le coucher de soleil offre à Joseph (et à nous tous) une belle palette de couleurs ! Le jour suivant lors d’un « bivouac chez l’habitant », notre hôte, Elitsa, nous offre un morceau de gâteau « fait maison ». Allez hop un chauffe plat et voilà un beau gâteau d’anniversaire! Enfin Joseph peut souffler sa bougie. 3 jours d’anniversaire, ça, c’est la fête!

Dans la marmite d'eau chaude

Dans la marmite d’eau chaude

Joyeux anniversaire frangin !

Joyeux anniversaire frangin !

Encore un superbe couché de soleil !

Encore un superbe coucher de soleil !

Ambiance scout - dédicace au groupe ST JEAN XXIII

Ambiance scout – dédicace au groupe ST JEAN XXIII

Un gâteau donc une bougie ! Merci Elitsa !

Un gâteau donc une bougie ! Merci Elitsa !

4- La pêche

La mer, c’est aussi la pêche, et comme Joseph a reçu de sa grande sœur un petit kit de pêche pour son anniversaire, ils vont s’y essayer… Malheureusement, ils n’auront pas beaucoup de succès, alors un sympathique pêcheur leur offrira un calamar, qui sera mangé le soir même!

5- Notre rencontre avec Pablo

Notre route rejoindra celle de Pablo, jeune cyclotouriste Allemand, avec qui nous partagerons quelques jours de voyage de Kavala jusqu’à Alexandroupoli. Quelques jours supers sympas, où nous partageons nos expériences et où les enfants bénéficient d’un grand frère extra. C’était vraiment un beau moment de pédaler tous ensemble et une douce rencontre. Les enfants auront appris une nouvelle jonglerie avec Pablo: les bolas.

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Pablo va partager un bout de route avec nous

Pablo se fait "coiffer" pendant que Joseph caresse "notre" chien

Pablo se fait « coiffer » pendant que Joseph caresse « notre » chien

Partie de Uno avec Pablo

Partie de Uno avec Pablo

6- Les chiens

La Grèce est aussi le pays des chiens errants… Pas une journée de vélo, sans une petite course avec un molosse, un petit toutou ou une bande de sales clebs. Nous avons donc tenté plusieurs stratégies:

  • pédaler très vite, c’est fatiguant et pas toujours suffisant;
  • leur foncer dessus et crier plus fort qu’eux, ça marche pas mal mais faut pas se rater;
  • s’arrêter, balancer des cailloux et/ou jouer du fouet avec notre drapeau, c’est efficace mais il faut anticiper et repartir vite;
  • amadouer l’un d’eux et s’en faire un copain. C’est ce qui s’est passé avec l’un. Il nous a suivi sur plusieurs kilomètres et a passé la nuit devant notre abri. Le lendemain, au grand désespoir des enfants, sa maitresse  (parce qu’il en avait une) est venue le récupérer !

7- Les cafés

Les cafés sont très fréquentés et restent encore un haut lieu d’échanges et de rencontres. Nous sommes régulièrement hélés pour venir partager une tasse. Un jour en fin d’après-midi, nous sommes sollicités par Farouk. Partagés entre l’idée qu’il nous faut trouver un lieu pour camper avant la nuit et l’envie d’honorer cette invitation, nous prenons la décision d’accepter. Grand bien nous a pris. De fil en aiguille, c’est ainsi que nous avons rencontré Aly, qui nous permettra de passer une nuit à l’abri de l’humidité et de prendre une bonne douche chaude. Encore un grand merci à tous les deux!

Invités au café par Farouk, hébergés par Aly !

Invités au café par Farouk (à droite d’Antoine), Hébergés par Aly (à gauche) !

8- Les pélicans

Nous n’avions jamais vu autant de pélicans avant notre passage en Grèce. C’était magnifique tous ces oiseaux majestueux qui volaient et se posaient sur le lac Vistonida au milieu des champs de coton en pleine récolte.

Un nombre incroyable de pélicans et autres oiseaux au lac Vistonida

Un nombre incroyable de pélicans et autres oiseaux au lac Vistonida

Un pélican solitaire ...

Un pélican solitaire …

 

Attention cadeau empoisonné !

Plage de Ao Hin Kong – Koh Phangang – Thailande, le 3 décembre 2015

Bravo à tous les participants du grand jeu – concours !

Bien aidée par les suppositions de ses coéquipier(e)s, la grande gagnante est Benoîte ! Félicitations unanimes du jury.

Nous sommes donc bien arrivés à Koh Phangan pour une bonne semaine de vacances sans vélo après un joli parcours que nous ne manquerons pas de vous raconter dans des épisodes et photo-reportages à suivre.

Dans le hall de récupération des bagages de l’aéroport de Bangkok, les enfants ont aussi eu l’incroyable surprise d’être interrompus dans le remontage des vélos par Ba et Mamé ! Vous auriez dû voir leurs têtes quand ils se sont retournés et qu’ils ont vu leurs grands-parents. Il a fallu à certains un petit temps pour réaliser la situation ! Que du bonheur !

Nous exauçons le souhait de Benoîte, en vous adressant quelques-unes de nos premières photos en exclusivité :

[DISCLAIMER] Les photos qui vont suivre peuvent heurter la sensibilité des plus nostalgiques des vacances. Nous déclinons toute responsabilité en cas de perte de motivation professionnelle et/ou crise d’angoisse liée à la perspective de vacances trop lointaines…

En passant

Devinez où nous sommes … et avec qui?

Jeu sans obligation d’achat, 1 seule participation par commentaire et par personne de 3,1 à 333 ans. Règlement non déposé chez maître Capello huissier de justice à Paris.

Bonne chance et essayez d’être le plus précis possible!

PS: Délit d’initié interdit !


En passant